• ENFANT NOIR

    ENFANT NOIR

    0 de 5
    72,00 MAD

     » Je ne pensais qu’à moi-même et puis, à mesure que j’écrivais, je me suis aperçu que je traçais un portrait de ma Haute-Guinée natale.  » Au-delà du récit autobiographique d’un jeune écrivain de vingt-cinq ans, L’enfant noir nous restitue, dans toute sa vérité, la vie quotidienne, les traditions et les coutumes de tout un peuple. Un livre intemporel plein de finesse et de talent qui s’est imposé comme l’un des classiques de notre temps.

  • L'ENFANT

    L’ENFANT

    0 de 5
    73,00 MAD

    Fils d’un professeur de collège méprisé et d’une paysanne bornée, Jules Vallès raconte : « Ma mère dit qu’il ne faut pas gâter les enfants et elle me fouette tous les matins. Quand elle n’a pas le temps le matin, c’est pour midi et rarement plus tard que quatre heures ». Cette enfance ratée, son engagement politique pour créer un monde meilleur, l’insurrection de la Commune, Jules Vallès les évoqua, à la fin de sa vie, dans une trilogie : L’Enfant, Le Bachelier et L’Insurgé. La langue de Jules Vallès est extrêmement moderne. Pourtant l’histoire de Jacques Vingtras fut écrite en 1875 et c’est celle des mal-aimés de tous les temps !

  • Produit en vente
    CELLE QUI PLEURAIT SOUS L'EAU

    CELLE QUI PLEURAIT SOUS L’EAU

    0 de 5
    Le prix initial était : 105,00 MAD.Le prix actuel est : 73,50 MAD.

    Aujourd’hui, Clara n’est plus qu’un dossier sur le bureau de Tomar Khan. On vient de la retrouver morte, flottant dans le magnifique bassin Art déco d’une piscine parisienne. Le suicide paraît évident. Tomar est prêt à fermer le dossier, d’autant qu’il est très préoccupé par une enquête qui le concerne et se resserre autour de lui. Mais Rhonda, son adjointe, peut comprendre pourquoi une jeune femme aussi lumineuse et passionnée en est venue à mettre fin à ses jours.
    Elle sent une présence derrière ce geste. Pas après pas, Rhonda va remonter jusqu’à la source de la souffrance de Clara. Il lui faudra beaucoup de ténacité et l’appui de Tomar pour venir à bout de cette enquête bouleversante. Du pur thriller d’action, huilé comme il faut. Bruno Corty, Le Figaro littéraire. Outre une intrigue qui ne vous lâche pas une seconde, l’auteur pointe avec beaucoup de finesse les drames de la violence et de la maltraitance psychologique dont les femmes sont souvent les premières victimes.
    Le tout porté par une plume enlevée. Sandrine Bajos, Le Parisien.

  • Le démon et mademoiselle Prym -Paulo Coelho

    Le démon et mademoiselle Prym -Paulo Coelho

    0 de 5
    76,00 MAD

    Isolé dans une région montagneuse, le petit village de Bescos vit comme hors du temps. Le mal ne semble pas y avoir prise. Jusqu’au jour où survient un mystérieux étranger. La tentation et l’envie pénètrent dans le cœur des habitants : le village a sept jours pour choisir entre l’honneur et la misère, le crime et la fortune. L’homme naît-il bon ou mauvais ? Au travers des pensées de Mlle Prym, la jeune et jolie barmaid de l’hôtel, nous entrons au plus profond des âmes, où tourbillonnent pulsions, frustrations, angoisses, et rêves…

  • LE PROCES

    LE PROCES

    0 de 5
    77,00 MAD

    On raconte que c’est grâce aux éditions clandestines du samizdat – et donc, sans nom d’auteur – que fut introduite en Union soviétique la traduction du Procès. Les lecteurs pensèrent, dit-on, qu’il s’agissait de l’oeuvre de quelque dissident, car ils découvraient, dès le premier chapitre, une scène familière : l’arrestation au petit matin, sans que l’inculpé se sût coupable d’aucun crime, les policiers sanglés dans leur uniforme, l’acceptation immédiate d’un destin apparemment absurde, etc.

    Kafka ne pouvait espérer une plus belle consécration posthume. Et pourtant, les lecteurs russes se trompaient. Le projet de Kafka n’était pas de dénoncer un pouvoir tyrannique ni de condamner une justice mal faite. Le procès intenté à Joseph K., qui ne connaîtra pas ses juges, ne relève d’aucun code et ne pouvait s’achever ni sur un acquittement si sur une damnation, puisque Joseph K. n’était coupable que d’exister.

  • Produit en vente
    L'EMBARRAS DU CHOIX

    L’EMBARRAS DU CHOIX

    0 de 5
    Le prix initial était : 110,00 MAD.Le prix actuel est : 77,00 MAD.

    Alors qu’elle est sur le point de répondre à la question cruciale qui va déterminer son avenir, Emma se trouve saisie d’un terrible doute : comment être sûre qu’elle aimera toujours Julien ? Et peut-elle vraiment s’engager à rester fidèle à son futur mari, elle, l’ex-croqueuse d’hommes ? … Tandis que toute l’assemblée retient son souffle, la jeune femme imagine trois scénarios possibles dès lors qu’elle aura dit « oui ».
    Ces films intérieurs, d’une réalité troublante, l’aideront-ils à prendre la bonne décision ?

  • Produit en vente
    LE BONHEUR N'A PAS DE RIDES

    LE BONHEUR N’A PAS DE RIDES

    0 de 5
    Le prix initial était : 110,00 MAD.Le prix actuel est : 77,00 MAD.

    Le plan de Paulette, quatre-vingt-cinq ans, semblait parfait : jouer à la vieille bique qui perd la tête et se faire payer par son fils la maison de retraite de ses rêves dans le sud de la France. Manque de chance, elle échoue dans une auberge de campagne, au milieu de nulle part. La nouvelle pensionnaire n’a qu’une idée en tête : quitter ce trou, le plus vite possible ! Mais c’est compter sans sa nature curieuse et la fascination que les autres résidants, et surtout leurs secrets, ne tardent pas à exercer sur elle.
    Que contiennent en effet les mystérieuses lettres trouvées dans la chambre de monsieur Georges ? Et qui est l’auteur de l’étrange carnet trouvé dans la bibliothèque ? Une chose est certaine : Paulette est loin d’imaginer que ces rencontres vont changer sa vie et peut-être, enfin, lui donner un sens. Pétillant ! Drôle ! Emouvant ! A lire sans attendre ! Sylvie, Fnac Nevers.

  • Produit en vente
    Une fois dans ma vie

    Une fois dans ma vie

    0 de 5
    Le prix initial était : 110,00 MAD.Le prix actuel est : 77,00 MAD.

    Trois femmes, trois âges, trois amies… trois façons d’aimer. Accrochées à leurs espoirs face aux tempêtes que leur réserve le destin, avec l’énergie et l’imagination propres à celles qui veulent s’en sortir, elles vont tenter le tout pour le tout. Personne ne dit que ça ne fera pas de dégâts… Fidèle à son humanité et à son humour, grâce à son regard unique fait de sensibilité et d’un exceptionnel sens de l’observation de la nature humaine, Gilles Legardinier nous entraîne cette fois au coeur d’une troupe réjouissante, à la croisée des chemins.

  • L'eternel Mari

    L’eternel Mari

    0 de 5
    78,00 MAD

    Imaginez Don Juan plein de remords et hanté par un mari trompé. Accablé de soucis d’argent, n’ayant le goût à rien, Veltchaminov est poursuivi par un homme en deuil. Troussotzky a perdu sa femme. Toute faute, pour Dostoïevski, doit être expiée; le péché engendre la maladie et la folie. Le vaudeville tourne au drame, car…

  • Labyrinthe Des Sentiments

    Labyrinthe Des Sentiments

    0 de 5
    78,00 MAD

    Gharib est un poète qui aime à se perdre dans le dédale fascinant et contrasté des rues de Naples. Mais lorsqu’il y rencontre la jeune et sensuelle Wahida, c’est tout un pan du passé qui lui revient : l’amour passionné qu’il vécut autrefois, dans la même ville, avec Gazelle… Partagé entre son désir de sauver Wahida de sa détresse et le fantôme nostalgique d’un amour défunt, parviendra-t-il à donner corps à un sentiment pur ? Wahida ne se métamorphosera-t-elle pas, elle aussi, en une femme définitivement insaisissable… ? Dans ce roman où la poésie voisine la prose, Tahar Ben Jelloun fait de Naples le lieu d’un hymne à l’amour, la source d’une régénération sentimentale.

  • L'art Du Roman : Essai

    L’art Du Roman : Essai

    0 de 5
    78,00 MAD

     » Le monde des théories n’est pas le mien. Ces réflexions sont celles d’un praticien. L’œuvre de chaque romancier contient une vision implicite de l’histoire du roman, une idée de ce qu’est le roman. C’est cette idée du roman, inhérente à mes romans, que j’ai fait parler.  » M. K.

  • Le Bachelier

    Le Bachelier

    0 de 5
    78,00 MAD

    Petite chronologie du réfractaire Vallès – Dans « Un chapitre inédit de l’histoire du deux décembre » (8 septembre 1868), Vallès raconte comment il appartenait en 1851 à une petite bande, qui « était pour les mesures violentes et les coups hardis », laquelle faillit tuer « l’Empire dans l’œuf de la présidence », en se débarrassant de Bonaparte (le coup échoua). – Dans le même article, il rapporte comment la même bande prépara le jour même du deux décembre « une manifestation spontanée, violente, téméraire », visant à « enfiévrer le peuple, ébranler les soldats » ; mais l’armée de Bonaparte a l’ordre de vider les échoppes des armuriers et les insurgés n’ont plus que leurs mains pour lutter et leurs yeux pour pleurer. – Le 5 juillet 1853, il participe au « Complot de l’Opéra-Comique », qui vise à l’assassinat de Napoléon III : celui-ci échoue et Vallès doit purger une peine de six semaines de prison. Vallès semble s’être calmé de 1854 à 1864, années durant lesquelles il se consacre à ses études et cherche à se faire un nom d’écrivain. En septembre 1864, l’Association Internationale des Travailleurs est fondée à Londres. – Le 16 janvier 1865, Victor Duruy, ministre de l’Instruction publique, interdit à Vallès de prendre dorénavant la parole aux Entretiens littéraires de Lissagaray, où il aurait tenu « un langage inconvenant » et se serait livré à « des digressions politiques blâmables ». – D’août à octobre 1865, il est envoyé spécial à Londres pour L’Époque. – En mars 1866, le journal La Liberté de Girardin est sommé par le pouvoir de démettre Vallès de ses fonctions. – Le 21 février 1868, après avoir publié un article sur la police, Vallès est condamné à un mois de prison pour « injures publiques par écrit envers des agents de l’autorité ». – Condamnation à deux mois de prison le 27 octobre 1868 pour « excitation à la haine et au mépris du gouvernement ». – Chef de bataillon de la Garde nationale, il prend possession de la mairie du XIXe arrondissement le 31 octobre 1870 « comme maire provisoire » : il se rend ainsi « coupable d’émeute contre un gouvernement établi, d’usurpation de fonctions publiques, de vol à main armée et d’escroquerie vis-à-vis des particuliers ». – Le 7 janvier 1871, Vallès participe à la rédaction de l’Affiche rouge. – Le 12 mars 1871, il est condamné à six mois de prison pour son appel à la « Grève des loyers ». – Le 26 mars 1871, Vallès est l’un des trois élus du XVe arrondissement à la Commune de Paris. – En mai 1871, il est membre de la Commission de l’enseignement de la Commune de Paris. – En juin 1871, deux faux Vallès, dont un mouchard sont fusillés par la répression versaillaise. – À l’automne, il gagne la Belgique, puis l’Angleterre, où il vit en exil jusqu’en 1880. – En janvier 1872, il fonde le Cercle d’études sociales et participe aux travaux de la Commune révolutionnaire et de la Société démocratique socialiste – Le 4 juillet 1872, Vallès est condamné à mort, par Contumace, par le 6e conseil de guerre « pour pillage, complicité d’assassinat sur les otages, complicité d’incendie » et comme « membre de la Commune ». Deux témoignages contemporains 1) Jean Richepin, Les Étapes d’un réfractaire : Jules Vallès (1871), Préface de Steve Murphy, Seyssel, Champ Vallon, coll. « Dix-neuvième », 1993, p. 131-132 : [Richepin raconte, à sa mode, la conférence de Vallès sur Balzac qui lui avait valu l’interdiction du 16 janvier 1865 (voir ci-dessus)] « Il avait pris pour sujet Balzac, sa vie et ses œuvres. Il fit sensation : au point que la police dut intervenir et faire évacuer la salle […]. De Balzac, de sa vie et de ses œuvres, à peine un mot. Mais, en revanche, des paradoxes à foison, des idées bizarres, tout l’étalage de ses chimères voyantes et brutales, et cela dans un style cru, éloquemment réaliste, d’une virulence inouïe, dit de sa voix sourde et cassante. Le public interdit regardait avec stupéfaction cet énergumène à froid, qui gesticulait avec énergie, comme un boxeur voulant frapper la société et la tradition à coups de poing […]. Il mordait la famille, égratignait la propriété, crevait à coups de pied le ventre de l’ordre, cassait le nez à l’héroïsme, pochait l’œil aux arts, passait un croc-en-jambe à la philosophie, aplatissait la solennité qui, disait-il, nous écrase depuis quatre siècles, et finissait par mettre la société et la religion par terre sur les deux épaules, à bras-le-corps, en s’écriant : “Dieu ne nous gêne plus !” Il avait tombé la civilisation moderne, et il plantait sur cette ruine imaginaire le drapeau social en proclamant la souveraineté absolue du peuple. Tout le monde était bouleversé, aussi bien dans la salle que dans son discours. Les uns sortaient, les autres essayaient de murmurer ; la plupart étaient atterrés par tant d’audace. Il y en eut qui crurent à une mystification. La police crut à une révolte et creva tous ces ballons d’essai en fermant la porte. Vallès rayonnait ; et en sortant il dit à un ami : “Je les ai rudement épatés, hein ? Ce n’est pas fini ; ils en verront bien d’autres !” » 2) Edmond et Jules de Goncourt, « Lettre à Vallès », datée de 1866, reproduite dans Alexandre Zévaès, Jules Vallès. Son œuvre, Portrait et Autographe, Paris, Éditions de la Nouvelle Revue Critique, coll. « Documents pour servir à l’histoire de la littérature française (II/8), 1932, p. 34-35 : [À propos de l’édition originale des Réfractaires dont Vallès leur avait fait parvenir un exemplaire] « Vous avez l’observation qui va au cœur ; vous avez le superbe mot cru de la vérité nouvelle et moderne. Il passe, dans toutes vos pages, cette amertume généreuse et mélancolique que donne aux âmes tendres et hautes le spectacle des misères sociales. Vous montrez des coins de martyrs dans des grotesques de la Bohème. Vous devinez cette grande danse des morts de Paris qui s’en va à la fosse commune. Vous avez le souffle et la fièvre de ce temps-ci. Nous aimons ce que vous écrivez pour tout cela, et encore pour la forme, le tour rare, l’épithète qui peint, le coup de pouce vivant qu’on sent dans votre phrase. »

  • Le Diable Et Le Bon Dieu

    Le Diable Et Le Bon Dieu

    0 de 5
    78,00 MAD

    Goetz : Je prendrai la ville Catherine : Mais pourquoi ? Goetz : Parce que c’est mal. Catherine : Et pourquoi faire le mal ? Goetz : Parce que le bien est déjà fait. Catherine : Qui l’a fait ? Goetz : Dieu le Père. Moi, j’invente.

  • A L'ombre Des Jeunes Fille En

    A L’ombre Des Jeunes Fille En

    0 de 5
    78,00 MAD

    «Tout d’un coup, dans le petit chemin creux, je m’arrêtai touché au cœur par un doux souvenir d’enfance : je venais de reconnaître, aux feuilles découpées et brillantes qui s’avançaient sur le seuil, un buisson d’aubépines défleuries, hélas, depuis la fin du printemps. Autour de moi flottait une atmosphère d’anciens mois de Marie, d’après-midi du dimanche, de croyances, d’erreurs oubliées. J’aurais voulu la saisir. Je m’arrêtai une seconde et Andrée, avec une divination charmante, me laissa causer un instant avec les feuilles de l’arbuste. Je leur demandai des nouvelles des fleurs, ces fleurs de l’aubépine pareilles à de gaies jeunes filles étourdies, coquettes et pieuses. « Ces demoiselles sont parties depuis déjà longtemps », me disaient les feuilles.»

  • Partir

    Partir

    0 de 5
    78,00 MAD

    La petite Malika, ouvrière dans une usine du port de Tanger, demanda à son voisin Azel, sans travail, de lui montrer ses diplômes. – Et toi, lui dit-il, que veux-tu faire plus tard ? – Partir. Partir… ce n’est pas un métier ! – Une fois partie, j’aurai un métier. – Partir où ? – Partir n’importe où, là-bas par exemple. – L’Espagne ? – Oui, l’Espagne, França, j’y habite déjà en rêve. – Et tu t’y sens bien ? – Cela dépend des nuits.

Fin de contenu

Fin de contenu