Septembre 1961. Depuis le pont du bateau sur lequel elle a embarqué, Ruth tourne le dos à son île natale, la République Dominicaine. En ligne de mire : New York. Elle en est sûre, bientôt elle sera journaliste comme l’était son père, Wilhelm. Très vite, elle devient une véritable New-Yorkaise et vit au rythme du rock, de l’amitié et des amours.
La famille Bigelow est parfaite… en apparence. En réalité, Zane et sa petite soeur Britt vivent dans la peur, terrorisés par leur père, cruel et manipulateur. Un jour, suite à une dispute plus virulente que les autres, le vernis se fissure et la famille vole en éclats. Zane et Britt sont confiés à leur tante maternelle, une femme aimante et protectrice. Des années plus tard, Zane, devenu avocat, revient sur les traces de son enfance. A Lakeview, il retrouve ses proches et fait la connaissance de la charmante Darby McCray, nouvellement arrivée. L’attirance que Zane ressent pour elle se mue bientôt en amour. Sa présence et son sourire l’aideront-ils à panser les blessures du passé ?
En plein festival de Cannes, la Croisette fourmille de starlettes en mal de notoriété, de puissants réalisateurs, d’acteurs de renom et de touristes surexcités. Parmi eux, Igor, brisé par une rupture sentimentale et ivre de vengeance ; Gabriela, jeune actrice naïve mais ambitieuse ; Jasmine, mannequin rwandaise exilée aux Pays-Bas ; Javits, producteur influent et véreux ; Hamind Hussein, styliste parti de rien et aujourd’hui au sommet de sa gloire…
Argent, pouvoir et célébrité sont des enjeux pour lesquels ils sont prêts à tout, quel qu’en soit le prix. Qui sera capable de reconnaître, parmi tous ces fantasmes en technicolor, son rêve secret, et de lui donner vie ?
Terre déchue Un lotissement isolé où des villas surprotégées se dressent au milieu de terrains vagues. Dans ces lieux désolés, trois adultes et un enfant vivent un huis clos terrifiant. Quand ils emménagent dans la plus belle maison du lotissement, Nathaniel et Julia se félicitent de leur chance. Mais, pendant la nuit, les meubles sont déplacés et les murs tagués. Nathaniel accuse leur fils, Copley, somnambule, de vandaliser les pièces dans son sommeil.
Ne pouvant croire à la culpabilité d’un enfant de sept ans, Julia soupçonne Nathaniel. Copley, lui, répète que quelqu’un se cache chez eux et qu’ils sont en danger. Il a raison : dans le bunker secret qu’il a construit au sous-sol, l’ancien propriétaire, ruiné, rumine sa vengeance contre ceux qui occupent sa maison.
J’irai tuer pour vous 1985. Alors que Paris est frappé par des attentats, Marc Masson, un déserteur, est rattrapé par la France. Recruté par la DGSE, il est officiellement agent externe mais, officieusement, il va devenir assassin pour le compte de l’Etat. Alors que tous les Services sont mobilisés sur le dossier libanais, les avancées les plus sensibles sont parfois entre les mains d’une seule personne… Jusqu’à quel point ces serviteurs, qui endossent seuls la face obscure de la raison d’Etat, sont-ils prêts à se dévouer ? Et jusqu’à quel point la République est-elle prête à les défendre ? Des terrains d’opérations jusqu’à l’Elysée, des cellules terroristes jusqu’aux bureaux de la DGSE, Henri Loevenbruck raconte un moment de l’histoire de France – qui résonne particulièrement aujourd’hui – dans un roman d’une tension à couper le souffle.
La rue d’Al-Nahhasin n’était pas une rue calme… La harangue des camelots, le marchandage des clients, les invocations des illuminés de passage, les plaisanteries des chalands s’y fondaient en un concert de voix pointues… Les questions les plus privées en pénétraient les moindres recoins, s’élevaient jusqu’à ses minarets… Pourtant, une clameur soudaine s’éleva, d’abord lointaine, comme le mugissement des vagues, elle commença à s’enfler, s’amplifier, jusqu’à ressembler à la plainte sibilante du vent…
Elle semblait étrange, insolite, même dans cette rue criante… C’est ici, dans les rues du Caire, que Naguib Mahfouz, le » Zola du Nil « , a promené son miroir et capté toutes les facettes d’une société égyptienne en pleine évolution. Naguib Mahfouz est le premier écrivain de langue arabe à avoir reçu, en 1988, le prix Nobel de Littérature.
À neuf ans, dans le Japon d’avant la Seconde Guerre mondiale, Sayuri est vendue par son père, un modeste pêcheur, à une maison de plaisir de Kyoto. Dotée d’extraordinaires yeux bleus, la petite fille comprend vite qu’il faut mettre à profit la chance qui est la sienne. Elle se plie avec docilité à l’initiation difficile qui fera d’elle une vraie geisha. Art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l’amour : Sayuri va peu à peu se hisser au rang des geishas les plus convoitées de la ville.
Les riches, les puissants se disputeront ses faveurs. Elle triomphera des pièges que lui tend la haine d’une rivale. Elle rencontrera finalement l’amour…Écrit sous la forme de mémoires, ce récit a la véracité d’un exceptionnel document et le souffle d’un grand roman. Il nous entraîne au cœur d’un univers exotique où se mêlent érotisme et perversité, cruauté et raffinement, séduction et mystère.
L’homme a tout exploré : le monde de l’espace, le monde sous-marin, le monde souterrain ; pourtant il lui manque la connaissance d’un monde : le continent des morts. Voilà la prochaine frontière. Michael Pinson et son ami Raoul Razorbak, deux jeunes chercheurs sans complexes, veulent relever ce défi et, utilisant les techniques de médecine mais aussi d’astronautique les plus modernes, partent à la découverte du paradis. Leur dénomination ? Les thanatonautes.
Du grec Thanatos (divinité de la mort) et nautès (navigateur). Leur guide ? Le livre des morts tibétains, le livre des morts égyptiens mais aussi les grandes mythologies et les textes sacrés de pratiquement toutes les religions qui semblent depuis toujours avoir su ce qu’étaient le dernier voyage et le » véritable » paradis. Peu à peu les thanatonautes dressent la carte géographique de ce monde inconnu et en découvrent les décors immenses et mirifiques ; Le mot terra incognita recule en même temps que, jour après jour, on apprend ce qui nous arrive après avoir lâché notre dernier soupir.
Je m’appelle : Shay Fletcher Mon âge : 15 ans Je suis : passionné de musique Mon style : bonnet mou et tee-shirts de surfeur J’aime : Cherry Costello Je rêve : de devenir chanteur professionnel Mon problème : Cherry pense que je suis toujours amoureux de Honey, mon ex…
Imaginez : votre employeur vous laisse dix jours pour sauver votre poste et, le soir même, votre conjoint vous fait comprendre que votre couple n’en a plus pour longtemps. Dans les deux cas, on vous reproche votre personnalité, mais qu’y pouvez-vous ? Lorsqu’un ami vous parle d’un homme mystérieux, membre d’une confrérie détentrice d’un savoir ancestral, qui a le pouvoir d’installer en vous une toute nouvelle personnalité, la perspective est tentante…
C’est ce qui arrive à Sybille Shirdoon, qui va s’embarquer sur un chemin extraordinaire vers la découverte de soi et des autres. Une histoire exaltante dans laquelle vous allez vous perdre… et vous retrouver.
«De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston… Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance. Seule comptait la Police de la Pensée.»
Sage l’Ancien, vieux cochon respecté derrière qui se cachent Marx et Lénine, fait part aux autres animaux de son rêve, vision utopique d’un monde nouveau, plus égal et plus juste, débarrassé de Mr. Jones, le fermier incompétent et buveur.
Après un soulèvement rondement mené, s’instaure une république animalière fondée sur l’égalité, mais les grands principes et les idéaux ne durent qu’un temps…
Une fable politique à l’humour grinçant.
Les enfants de la rue, déjà acteurs principaux de Messaouda, forment le second roman de Serhane. Mais après l’indépendance, les maux du Maroc se sont accentués. Le chômage, la répression policière, la corruption des administrations ne font qu’aggraver les inégalités. Deux amis, le narrateur et Rahou, décident de s’exiler : l’un va en France, l’autre part avec sa mère répudiée. Lorsque, plus tard, le narrateur revient à Azrou, la ville n’a pas changé, et elle n’est, finalement, que le reflet d’une société qui a perdu sa dignité. Violent réquisitoire contre la corruption, interrogation inquiète sur le bouleversement des valeurs, roman de mœurs et de satire sociale, Les Enfants des rues étroites est aussi et surtout l’histoire d’une amitié qui défie la faute et dépasse le pardon.
Après avoir publié trois romans devenus cultes, le célèbre écrivain Nathan Fawles annonce qu’il arrête d’écrire et se retire à Beaumont, une île sauvage et sublime au large des côtes de la Méditerranée. Vingt ans après, alors que ses romans continuent de captiver les lecteurs, Mathilde Monney, une jeune journaliste, débarque sur l’île, bien décidée à percer son…
Après avoir publié trois romans devenus cultes, le célèbre écrivain Nathan Fawles annonce qu’il arrête d’écrire et se retire à Beaumont, une île sauvage et sublime au large des côtes de la Méditerranée. Vingt ans après, alors que ses romans continuent de captiver les lecteurs, Mathilde Monney, une jeune journaliste, débarque sur l’île, bien décidée à percer son secret. Commence entre eux un dangereux face-à-face, où se heurtent vérités et mensonges, où se frôlent l’amour et la peur…
A Tanger, dans une grande maison vide et délabrée, par un jour de vent et de solitude, un vieil homme s’ennuie et se souvient. Visages, voix, bousculades des voisins d’hier, chevelure de femme. Une vie entière tient dans une seule journée de silence. Faut-il accepter d’être vieux ? Dans ce récit contenu que domine l’image du père, le narrateur est sans…
A Tanger, dans une grande maison vide et délabrée, par un jour de vent et de solitude, un vieil homme s’ennuie et se souvient. Visages, voix, bousculades des voisins d’hier, chevelure de femme. Une vie entière tient dans une seule journée de silence. Faut-il accepter d’être vieux ? Dans ce récit contenu que domine l’image du père, le narrateur est sans complaisance. Alors, de loin en loin, le vieil homme prend la parole pour lui répondre et murmurer ce qui, jamais, ne fut dit.
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