Le Caire, de nos jours. Le cryptologue portugais Tomás Noronha se voit confier le décryptage d’un manuscrit original. Son nom ? Die Gottesformel, la Formule de Dieu. Son auteur ? Albert Einstein lui-même. L’enjeu ? Le mode d’emploi d’une bombe nucléaire surpuissante. Précipité malgré lui au cœur d’une affaire d’espionnage international, Noronha plonge dans les…
Voilà quarante ans que les antennes de l’institut SETI, en Californie, écoutent en silence l’espace infini. Quand soudain, un signal leur parvient, depuis les étoiles, par fréquence radio. Erreur de calcul ? Simple satellite ? La NASA, l’Agence spatiale européenne, la CNSA chinoise, le pape lui-même sont obligés d’en convenir : nous ne sommes pas seuls. Que dit ce…
Voilà quarante ans que les antennes de l’institut SETI, en Californie, écoutent en silence l’espace infini. Quand soudain, un signal leur parvient, depuis les étoiles, par fréquence radio. Erreur de calcul ? Simple satellite ? La NASA, l’Agence spatiale européenne, la CNSA chinoise, le pape lui-même sont obligés d’en convenir : nous ne sommes pas seuls. Que dit ce message d’origine extraterrestre ? Pour le savoir, personne n’est mieux indiqué que le cryptanalyste Tomás Noronha.
Les grandes ambitions de la mission internationale conduiront Tomás bien au-delà du simple déchiffrage, à bord d’une navette, à la rencontre de l’inconnu… » Toujours aussi éblouissant d’érudition et d’imagination mêlées. La fiction au service de la vérité. » Historia
Savez-vous ce qu’est la « théorie du hamburger »? Et si vous changiez votre vie en appliquant le « principe des lasagnes » ? A travers ces formules aux titres surprenants, Tal Ben-Shahar, docteur en philosophie de Harvard, ne propose rien de moins qu’un manuel sur le bonheur. Mieux profiter du temps présent, adopter des rituels qui changent la vie… Autant de clés, d’outils et de principes pour apprendre à être heureux et, tout simplement, à vivre.
Savez-vous ce qu’est la « théorie du hamburger »? Et si vous changiez votre vie en appliquant le « principe des lasagnes » ? A travers ces formules aux titres surprenants, Tal Ben-Shahar, docteur en philosophie de Harvard, ne propose rien de moins qu’un manuel sur le bonheur. Mieux profiter du temps présent, adopter des rituels qui changent la vie… Autant de clés, d’outils et de principes pour apprendre à être heureux et, tout simplement, à vivre.
Tal BEN-SHAHAR a enseigné la psychologie positive à Harvard, cours qui a été le plus suivi dans l’histoire de l’université. Ses livres sont traduits dans le monde entier. En étudiant la notion de bonheur, Tal Ben-Shahar montre que l’important est de faire le bon choix. Mais souvent nous ne savons même plus que nous avons…
Se dépasser, faire toujours mieux, être plus efficace. Tous les jours, nous nous imposons des objectifs impossibles à atteindre. Et plus nos exigences sont élevées, plus nous sommes sous pression, saisis par le doute et condamnés à la frustration permanente. Dans son livre, Tal Ben-Shahar nous encourage à nous affranchir de la quête d’une inaccessible perfection. Et nous offre pour cela de nombreux exercices simples et pratiques, comme être des parents « suffisamment bons « , pratiquer la compassion pour soi, se donner la » permission d’être humain ».
Des solutions pour nous accomplir en toute liberté, pour être bien… et surtout pas parfait !
À Paris, Abdellah, jeune étudiant marocain de Salé, poursuit ses études de lettres. Après l’éblouissement du début, cette ville des lumières qui longtemps l’a fasciné lui offre un nouveau visage, celui de sa dure réalité quotidienne. Survivre, trouver sa place sans renier ses racines, assumer son homosexualité, garder le goût de vivre et devenir adulte, tel est le difficile enjeu pour ce jeune homme qui découvre toutes les facettes du pays de ses rêves, la France.
Colum McCann revient avec une oeuvre atypique au coeur d’une tragédie infinie : le conflit israélo-palestinien. Apeirogon, n. m. : figure géométrique au nombre infini de côtés. Rami Elhanan est israélien, fils d’un rescapé de la Shoah, ancien soldat de la guerre du Kippour ; Bassam Aramin est palestinien, et n’a connu que la dépossession, la prison et les humiliations. Tous deux ont perdu une fille dans le conflit.
Abir avait dix ans, Smadar, treize ans. Passés le choc, la douleur, les souvenirs, le deuil, il y a l’envie de sauver des vies. Eux qui étaient nés pour se haïr décident de raconter leur histoire et de se battre pour la paix. Afin de restituer cette tragédie immense, ce conflit infini, et de rendre hommage à l’histoire vraie de cette amitié, Colum McCann nous offre une oeuvre totale à la forme inédite.
» C’est si beau qu’on en sort transformé. » Elle » Monumental. McCann réussit encore à nous éblouir. » Le Monde des Livres » Ce roman vous fait beaucoup de bien et vous ébranle complètement. Ce paradoxe est le signe des grands livres. » Le Soir » Nous voici ébahis devant ce livre tourbillonnant, ce roman où la forme et la fonds s’unissent de manière exceptionnelle. » Télérama Traduit de l’anglais (Irlande) par Clément Baude
Farid-ud-Din’Attâr fut l’un des plus grands poètes mystiques de cette époque glorieuse du soufisme où la quête divine atteignit des sommets inégalés. Rûmi, Hallaj, Saadi furent ses pairs. Parmi ses nombreuses oeuvres, La Conférence des oiseaux est la plus accomplie. Elle relate le voyage de la huppe et d’une trentaine de ses compagnons en quête de Simorgh, leur roi. De multiples contes, anecdotes, paroles de saints et de fous les accompagnent.
« Lis ce livre, chercheur, tu sauras où aller, dit le poète. Savoure-le longtemps et tu seras nourri. Car il a de quoi t’étonner. Tu le lis une fois et tu crois le connaître, mais non ! Lis-le cent fois, cent merveilles nouvelles ébahiront ton oeil ». La Conférence des oiseaux est un de ces livres qui se savourent et se fréquentent comme des amis nourriciers.
Reconnu par les Occidentaux comme l’un des plus grands poètes mystiques et par les musulmans comme ne le cédant qu’au Coran, Rûmî était un homme de son temps, et reste de tous les temps. En Inde, en Afghanistan, en Iran, ses poèmes sont psalmodiés par les foules lors des pèlerinages ; dans le plus humble village turc, sa mémoire est vénérée. Mais surtout, il était porteur d’un message d’une brûlante actualité, fondé sur une expérience vécue, celle des misères de son époque, de la violence subie, de l’assassinat de son maître spirituel, aimé plus que lui-même.
Tel fut et demeure le Persan Djalâl-od-Dîn Rûmî (1207-1273), dit simplement Rûmî, poète immense, génie du soufisme, fondateur de l’ordre des Derviches tourneurs.
Dernière Révélation en date, l’Islam affirme être un retour à la religion primordiale. Il constitue par ailleurs un pont entre l’Orient et l’Occident. On comprend la portée du soufisme – la forme qu’a prise la mystique en Islam – qui se définit comme une « saveur », et dont le but est la connaissance directe des vérités divines. Ce livre, inédit en français, présente son histoire millénaire et son actualité, son originalité et son universalité, son but et sa méthode, dans leur ampleur et dans leur pureté.
« Je sus que ma parole atteindrait les deux horizons, celui d’Occident et celui d’Orient », déclare Ibn Arabî à la suite d’une vision survenue dans sa jeunesse. L’histoire lui a donné raison. Depuis plus de sept siècles, son oeuvre n’a cessé d’être lue, méditée, commentée dans toutes les langues vernaculaires de l’islam; il a exercé une influence majeure sur le « soufisme », la dimension mystique de l’islam. La vindicte persistante des oulémas (docteurs de la Loi de l’islam) à son égard atteste la force de sa présence parmi les « Hommes de la Voie ». Il est le grand Docteur mystique de l’islam. Pas de question intellectuelle et religieuse qu’il n’ait abordée dans son oeuvre immense (plus de quatre cents ouvrages !). Claude Addas retrace ici la vie et l’oeuvre de ce grand « voyageur », exceptionnel « vivificateur de la religion », comme on le désigne dans la tradition musulmane.
A Tanger, dans une grande maison vide et délabrée, par un jour de vent et de solitude, un vieil homme s’ennuie et se souvient. Visages, voix, bousculades des voisins d’hier, chevelure de femme. Une vie entière tient dans une seule journée de silence. Faut-il accepter d’être vieux ? Dans ce récit contenu que domine l’image du père, le narrateur est sans…
A Tanger, dans une grande maison vide et délabrée, par un jour de vent et de solitude, un vieil homme s’ennuie et se souvient. Visages, voix, bousculades des voisins d’hier, chevelure de femme. Une vie entière tient dans une seule journée de silence. Faut-il accepter d’être vieux ? Dans ce récit contenu que domine l’image du père, le narrateur est sans complaisance. Alors, de loin en loin, le vieil homme prend la parole pour lui répondre et murmurer ce qui, jamais, ne fut dit.
Gharib est un poète qui aime à se perdre dans le dédale fascinant et contrasté des rues de Naples. Mais lorsqu’il y rencontre la jeune et sensuelle Wahida, c’est tout un pan du passé qui lui revient : l’amour passionné qu’il vécut autrefois, dans la même ville, avec Gazelle… Partagé entre son désir de sauver Wahida de sa détresse et le fantôme nostalgique d’un amour défunt, parviendra-t-il à donner corps à un sentiment pur ? Wahida ne se métamorphosera-t-elle pas, elle aussi, en une femme définitivement insaisissable… ? Dans ce roman où la poésie voisine la prose, Tahar Ben Jelloun fait de Naples le lieu d’un hymne à l’amour, la source d’une régénération sentimentale.
Un destin funeste a voulu que Zina soit conçue durant une nuit frappée de malédiction, une « nuit de l’erreur ». Née le jour de la mort de son grand-père, ce qui devait être une fête fut un deuil. Marquée par le sort, maudite à jamais, elle sera celle par qui le malheur arrive. Alors Zina fera de la cruauté sa façon d’être au monde et se vengera des hommes captivés par sa beauté…
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