Colum McCann revient avec une oeuvre atypique au coeur d’une tragédie infinie : le conflit israélo-palestinien. Apeirogon, n. m. : figure géométrique au nombre infini de côtés. Rami Elhanan est israélien, fils d’un rescapé de la Shoah, ancien soldat de la guerre du Kippour ; Bassam Aramin est palestinien, et n’a connu que la dépossession, la prison et les humiliations. Tous deux ont perdu une fille dans le conflit.
Abir avait dix ans, Smadar, treize ans. Passés le choc, la douleur, les souvenirs, le deuil, il y a l’envie de sauver des vies. Eux qui étaient nés pour se haïr décident de raconter leur histoire et de se battre pour la paix. Afin de restituer cette tragédie immense, ce conflit infini, et de rendre hommage à l’histoire vraie de cette amitié, Colum McCann nous offre une oeuvre totale à la forme inédite.
” C’est si beau qu’on en sort transformé. ” Elle ” Monumental. McCann réussit encore à nous éblouir. ” Le Monde des Livres ” Ce roman vous fait beaucoup de bien et vous ébranle complètement. Ce paradoxe est le signe des grands livres. ” Le Soir ” Nous voici ébahis devant ce livre tourbillonnant, ce roman où la forme et la fonds s’unissent de manière exceptionnelle. ” Télérama Traduit de l’anglais (Irlande) par Clément Baude
Farid-ud-Din’Attâr fut l’un des plus grands poètes mystiques de cette époque glorieuse du soufisme où la quête divine atteignit des sommets inégalés. Rûmi, Hallaj, Saadi furent ses pairs. Parmi ses nombreuses oeuvres, La Conférence des oiseaux est la plus accomplie. Elle relate le voyage de la huppe et d’une trentaine de ses compagnons en quête de Simorgh, leur roi. De multiples contes, anecdotes, paroles de saints et de fous les accompagnent.
“Lis ce livre, chercheur, tu sauras où aller, dit le poète. Savoure-le longtemps et tu seras nourri. Car il a de quoi t’étonner. Tu le lis une fois et tu crois le connaître, mais non ! Lis-le cent fois, cent merveilles nouvelles ébahiront ton oeil”. La Conférence des oiseaux est un de ces livres qui se savourent et se fréquentent comme des amis nourriciers.
Reconnu par les Occidentaux comme l’un des plus grands poètes mystiques et par les musulmans comme ne le cédant qu’au Coran, Rûmî était un homme de son temps, et reste de tous les temps. En Inde, en Afghanistan, en Iran, ses poèmes sont psalmodiés par les foules lors des pèlerinages ; dans le plus humble village turc, sa mémoire est vénérée. Mais surtout, il était porteur d’un message d’une brûlante actualité, fondé sur une expérience vécue, celle des misères de son époque, de la violence subie, de l’assassinat de son maître spirituel, aimé plus que lui-même.
Tel fut et demeure le Persan Djalâl-od-Dîn Rûmî (1207-1273), dit simplement Rûmî, poète immense, génie du soufisme, fondateur de l’ordre des Derviches tourneurs.
Dernière Révélation en date, l’Islam affirme être un retour à la religion primordiale. Il constitue par ailleurs un pont entre l’Orient et l’Occident. On comprend la portée du soufisme – la forme qu’a prise la mystique en Islam – qui se définit comme une “saveur”, et dont le but est la connaissance directe des vérités divines. Ce livre, inédit en français, présente son histoire millénaire et son actualité, son originalité et son universalité, son but et sa méthode, dans leur ampleur et dans leur pureté.
“Je sus que ma parole atteindrait les deux horizons, celui d’Occident et celui d’Orient”, déclare Ibn Arabî à la suite d’une vision survenue dans sa jeunesse. L’histoire lui a donné raison. Depuis plus de sept siècles, son oeuvre n’a cessé d’être lue, méditée, commentée dans toutes les langues vernaculaires de l’islam; il a exercé une influence majeure sur le “soufisme”, la dimension mystique de l’islam. La vindicte persistante des oulémas (docteurs de la Loi de l’islam) à son égard atteste la force de sa présence parmi les “Hommes de la Voie”. Il est le grand Docteur mystique de l’islam. Pas de question intellectuelle et religieuse qu’il n’ait abordée dans son oeuvre immense (plus de quatre cents ouvrages !). Claude Addas retrace ici la vie et l’oeuvre de ce grand “voyageur”, exceptionnel “vivificateur de la religion”, comme on le désigne dans la tradition musulmane.
A Tanger, dans une grande maison vide et délabrée, par un jour de vent et de solitude, un vieil homme s’ennuie et se souvient. Visages, voix, bousculades des voisins d’hier, chevelure de femme. Une vie entière tient dans une seule journée de silence. Faut-il accepter d’être vieux ? Dans ce récit contenu que domine l’image du père, le narrateur est sans…
A Tanger, dans une grande maison vide et délabrée, par un jour de vent et de solitude, un vieil homme s’ennuie et se souvient. Visages, voix, bousculades des voisins d’hier, chevelure de femme. Une vie entière tient dans une seule journée de silence. Faut-il accepter d’être vieux ? Dans ce récit contenu que domine l’image du père, le narrateur est sans complaisance. Alors, de loin en loin, le vieil homme prend la parole pour lui répondre et murmurer ce qui, jamais, ne fut dit.
Gharib est un poète qui aime à se perdre dans le dédale fascinant et contrasté des rues de Naples. Mais lorsqu’il y rencontre la jeune et sensuelle Wahida, c’est tout un pan du passé qui lui revient : l’amour passionné qu’il vécut autrefois, dans la même ville, avec Gazelle… Partagé entre son désir de sauver Wahida de sa détresse et le fantôme nostalgique d’un amour défunt, parviendra-t-il à donner corps à un sentiment pur ? Wahida ne se métamorphosera-t-elle pas, elle aussi, en une femme définitivement insaisissable… ? Dans ce roman où la poésie voisine la prose, Tahar Ben Jelloun fait de Naples le lieu d’un hymne à l’amour, la source d’une régénération sentimentale.
Un destin funeste a voulu que Zina soit conçue durant une nuit frappée de malédiction, une “nuit de l’erreur”. Née le jour de la mort de son grand-père, ce qui devait être une fête fut un deuil. Marquée par le sort, maudite à jamais, elle sera celle par qui le malheur arrive. Alors Zina fera de la cruauté sa façon d’être au monde et se vengera des hommes captivés par sa beauté…
Et si l’amour était une affaire de sorcellerie ? Hamza est profondément amoureux de Najat, mais terrorisé à l’idée de s’engager dans une relation longue. Il finit par croire qu’il a été ensorcelé, faisant appel à un sorcier pour annuler ce sort. Décidément, l’amour est bien trop compliqué pour ne pas être magique… Ecrivain d’origine marocaine mondialement connu, Tahar Ben Jelloun est né à Fès en 1944.
Auteur de romans, d’essais et de recueils de poésie, il a obtenu le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit sacrée. Ses livres sont disponibles en Points. ” Une écriture souple et savoureuse ; des thèmes précis, contemporains déclinés en une vingtaine d’histoires qui se déroulent pour l’essentiel au Maroc. ” Le Magazine littéraire
Ahmed, la petite fille de L’Enfant de sable qui a été élevée comme un garçon, est désormais une vieille dame. Il lui a fallu attendre ses vingt ans avant que son père, la nuit de sa mort, ne la libère en la reconnaissant comme femme. Elle a fait depuis le douloureux apprentissage de la vie, bravant l’incompréhension d’une société rigide et le mépris de ses soeurs.
Pour des hommes obligés de s’expatrier afin de vendre leur force de travail, l’absence d’affectivité se traduit quotidiennement ; abstinence forcée, refoulement croissant de leurs désirs sexuels. La misère matérielle dans laquelle ils vivent est de plus en plus connue et souvent dénoncée. Mais que dire de l’autre misère, moins visible, aussi évidente, celle de la solitude, celle qu’ils subissent dans la rue, dans la chambre, dans le sommeil ? C’est de cette misère vécue que Tahar Ben Jelloun témoigne, en transcrivant le discours de ces hommes venus le consulter dans le centre de médecine psychosomatique où il a exercé trois années durant.
Une petite fille, dans un village du sud marocain. Son père est parti travailler au loin, dans un pays qu’elle appelle ” Lafrance “. Elle ne sait à peu près rien de lui. La vie s’écoule, sous un soleil aveuglant, dans la pesanteur et, parfois, les haines d’une société rurale, isolée. Bientôt, le père revient chercher sa famille, et tous repartent pour Paris : pour la petite narratrice aux yeux baissés, c’est la découverte de l’exil, de la ville, mais aussi l’entrée dans l’adolescence.
Celle qui parle ici est porteuse d’un secret et d’un don, et son itinéraire est aussi l’apprentissage et la quête d’une communauté.
Un homme contrarié quitte Marrakech et part à Naples, fuyant un désastre conjugal et une vie étroite. Sur place, il découvre un bâtiment extraordinaire et délabré : l’Auberge des Pauvres, édifiée jadis par Charles III soucieux de se faire pardonner la munificence de son propre palais. C’est dans ces souterrains obscurs qu’il découvre une vieille femme, saisissante matrone fellinienne. Autour d’elle gravite tout un petit peuple de personnages meurtris par la vie, dont les histoires vont s’entremêler et mystérieusement se rejoindre. Plusieurs femmes emblématiques, rêvées ou réelles, habitent cet extraordinaire roman, au centre duquel s’expriment la quête de l’amour, la passion perdue et la compassion espérée.
Lise BOURBEAU, auteur de nombreux best-sellers traduits dans le monde entier, est la fondatrice des éditions E.T.C. – Ecoute Ton Corps –, devenues la plus grande école du développement personnel au Québec. Le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice : cinq blessures fondamentales à l’origine de nos maux qu’ils soient physiques, émotionnels ou mentaux. Lise Bourbeau, grâce à une description très détaillée de ces blessures, nous mène vers la voie de la guérison.
Car de la compréhension de ces mécanismes dépend le véritable épanouissement, celui qui nous conduit à être enfin nous-même. Un guide simple et pratique pour transformer tous nos petits problèmes quotidiens en tremplin pour grandir.
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