CELIBATAIRE LONGUE DUREE
121,00 MADA la veille de ses cinquante ans, Vanessa Poulemploi, la biennommée, va devoir relever un triple défi : trouver l’amour, gagner sa vie et se marier. Autant vous dire que ce n’est pas gagné
A la veille de ses cinquante ans, Vanessa Poulemploi, la biennommée, va devoir relever un triple défi : trouver l’amour, gagner sa vie et se marier. Autant vous dire que ce n’est pas gagné
A la fin du XIXe siècle, dans une petite ville des Caraïbes, un jeune télégraphiste pauvre et une ravissante écolière jurent de se marier et de vivre un amour éternel. Durant trois ans, ils ne vivent que l’un pour l’autre, mais Fermina épouse Juvenal Urbino, un jeune et brillant médecin. Alors Florentino, l’amoureux trahi, se mue en séducteur impénitent et s’efforce de se faire un nom et une fortune pour mériter celle qu’il ne cessera d’aimer, en secret, cinquante années durant, jusqu’au jour où l’amour triomphera.
L’auteur de Cent Ans de solitude et de Chronique d’une mort annoncée, prix Nobel 1982, donne libre cours dans ce roman à son génie de conteur, à la richesse de son imagination et à l’enchantement baroque de son écriture.
Le livre est dans ses parties essentielles une critique de la modernité, les sciences modernes, les arts modernes, sans en exclure la politique moderne. Je donne également des indications au sujet du type contraire qui est aussi peu moderne que possible, un type noble, un type affirmatif. Considéré ainsi, mon livre est l’école du gentilhomme, le mot pris dans un sens plus intellectuel et plus radicale qu’il n’a été fait jusqu’à présent. Rien que pour tolérer cette interprétation, il faut avoir du courage, il ne faut pas avoir appris la peur. Friedrich Nietzsche. Par-delà le bien et le mal (1886) ou le grand livre des synthèses. Toute la pensé de Nietzsche rassemblée dans des pages fulgurantes. Du doute radical sur la valeur des philosophies du passé à la critique virulente des préjugés moraux, en passant par la réévaluation des philosophes, la condamnation du christianisme et l’exaltation d’un discours de la science débarrassé de toute forme de croyance, Nietzsche bataille avec les idées reçues de son temps et détermine les conditions de l’événement d’une philosophie nouvelle. Un texte brûlant, qui peut se lire comme la version philosophique de Zarathoustra.
La rue d’Al-Nahhasin n’était pas une rue calme… La harangue des camelots, le marchandage des clients, les invocations des illuminés de passage, les plaisanteries des chalands s’y fondaient en un concert de voix pointues… Les questions les plus privées en pénétraient les moindres recoins, s’élevaient jusqu’à ses minarets… Pourtant, une clameur soudaine s’éleva, d’abord lointaine, comme le mugissement des vagues, elle commença à s’enfler, s’amplifier, jusqu’à ressembler à la plainte sibilante du vent…
Elle semblait étrange, insolite, même dans cette rue criante… C’est ici, dans les rues du Caire, que Naguib Mahfouz, le ” Zola du Nil “, a promené son miroir et capté toutes les facettes d’une société égyptienne en pleine évolution. Naguib Mahfouz est le premier écrivain de langue arabe à avoir reçu, en 1988, le prix Nobel de Littérature.
“Quelle heure est-il ?” : est-ce là une manière de parler pour un roi ? Et au lieu qu’on lui réponde dignement : “Du haut de ma demeure, Seigneur, l’horloge enfin sonne la douzième”, voilà qu’il s’entend dire tout bêtement : “Minuit”… Il n’en fallait pas plus pour que la bataille s’engageât. Passion racinienne, honneur cornélien, rien ne manquait à Hernani, fors le respect du majestueux alexandrin.
Epluchures, balayures, ordures, injures se mirent à voler dans le sacro-saint Théâtre-Français, lancées par les tenants du classicisme sur la horde barbue et chevelue des romantiques. Un trognon de chou alla même atterrir sur la tête de M. de Balzac. Et soir après soir la bataille recommença, s’étendit jusqu’à la province où, à Toulouse, un jeune homme mourut en duel pour avoir pris la défense de Victor Hugo.
Mort qui donne tout son poids de vérité à l’illusion théâtrale.
… Admirable et vertueuse Andromaque ! Et surtout admirable Hermione ! Coupable d’un crime horrible, oui, mais c’est tout juste si on n’y applaudit pas tant est belle et touchante la passion qui l’anime. Non moins criminels, non moins passionnés, Pyrrhus et Oreste, face à ces deux caractères grandioses, font figure de freluquets, oublieux de tous leurs devoirs. Serait-il malséant, pour un homme, de se laisser ainsi tout entier dominer par l’amour ? Voilà, si l’on y songe, de quoi rallumer sinon la guerre de Troie, du moins la guerre des sexes.
Miss Pebmarsh est aveugle et elle a été bien surprise d’apprendre qu’il y avait le corps d’un inconnu derrière son canapé. Et d’où viennent ces pendules-toutes en avance d’une heure- qui encombrent les meubles de son salon ? Hercule Poirot, aidé d’un jeune et beau garçon, saura dénouer cet inextricable imbroglio.
Roulant dans la même direction et presque à vitesse égale, les deux trains semblaient disputer un match.Mrs McGillicuddy, pour se distraire, regardait les occupants du compartiment qui s’offrait à sa vue. Ce qu’elle vit lui arracha un cri. Debout, le dos tourné, un homme serrait la gorge d’une femme : il l’étranglait. Le hasard voulut que le « 16 h 50 » ralentît et que le train « parallèle » le dépassât, disparaissant ainsi dans la nuit.
Ce n’est pas très joli de voler son fiancé à sa meilleure amie pour se marier avec lui. Et même si l’amie en question semble se résigner, la ravissante et riche Linnet Ridgeway a bien des raisons d’être inquiète… Surtout quand le hasard les rassemble, pour une croisière sur le Nil, avec d’inquiétants personnages, dans une atmosphère lourde de sensualité et de cupidité. Un petit revolver, un crime étrange, une énigme de plus à résoudre pour un passager pas comme les autres : Hercule Poirot.
Imaginez Don Juan plein de remords et hanté par un mari trompé. Accablé de soucis d’argent, n’ayant le goût à rien, Veltchaminov est poursuivi par un homme en deuil. Troussotzky a perdu sa femme. Toute faute, pour Dostoïevski, doit être expiée; le péché engendre la maladie et la folie. Le vaudeville tourne au drame, car…
L’histoire ne marche pas à reculons. On ne fonde pas un empire bourgeois sur les ruines d’une république. Pour l’avoir clamé, Victor Hugo est exilé par celui qu’il appelait Napoléon le petit, caricature de l’autre, celui des soldats de l’an II, celui de Waterloo. La République, croit-il, c’est le progrès moral, la vertu individuelle, la légitimité, le peuple justement représenté. ” Dix millions, cent millions de voix scrutinant en masse ne comptent pas devant cet atome, devant cette parcelle de Dieu, l’âme du juste. ” Victor Hugo sera ce juste qui se dresse devant le coup d’Etat du prince Napoléon. ” Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée. ” Ils résonnent encore dans ces vers grandioses et passionnés, pleins d’un rêve de justice et d’égalité.
Un couple de retraités parisiens vit au Havre, avec ses deux fils. Le cadet, Jean, est blond et sage ; Pierre, l’aîné, noir et emporté. Leur vie s’écoule paisible, agrémentée de parties de pêche en mer ou sur la plage quand un grain éclate. Le ciel s’obscurcit. Les vents se déchaînent, chassant le bonheur. En mourant, un vieil ami de la famille laisse à Jean sa fortune. Pourquoi à Jean seulement ? Pierre y pense nuit et jour.
Il plonge dans le passé de sa mère, à la recherche du secret empoisonné. L’émotion intense, l’histoire cruelle et vraie, les odeurs de la mer, la lumière célèbre de l’embouchure de la Seine font de ce roman un des chefs-d’œuvre de Maupassant.
Victor Hugo, dans ce célèbre roman, évoque un Moyen Age pittoresque représentatif de la passion des romantiques pour le ” gothique “, dont l’auteur deviendra désormais le chef incontesté. Par de saisissantes fresques de la Cour des Miracles, Victor Hugo ressuscite le peuple du Paris de Louis XI qui gravitait autour de Notre-Dame, monde architectural et religieux, opposant ainsi sans cesse le sublime au grotesque.
Cette puissante antithèse se confirme encore dans les principaux personnages illustrant la fatalité des passions : le Mal, le prêtre Frollo, le Bien, le monstre Quasimodo et la Victime, la belle Esméralda.
Un mécanicien de locomotive, tourmenté par une lourde hérédité, et qui ne s’entend vraiment qu’avec sa machine… Une femme qui semble née pour faire le malheur de tous les hommes qui l’approchent… Un juge pétri de préjugés, prêt à renier la justice au profit de l’intérêt social ou politique… Tels sont les personnages de ce drame, un des plus sombres qu’ait imaginés le romancier des Rougon-Macquart. Vivante et précise comme un reportage, puissante comme une épopée, son évocation du monde des chemins de fer au moment de leur âge d’or va de pair avec la vision d’une humanité en proie à ses démons héréditaires et sociaux – l’alcoolisme, la misère -, et chez qui la jalousie et la convoitise charnelle portent le meurtre comme la nuée porte l’orage.
Fin de contenu
Fin de contenu
Nous avons quelque chose de spécial pour vous
Utilisez le code ci-dessus pour obtenir 5 % de réduction sur votre deuxième commande lors du paiement. Ne manquez pas cette offre. "lecturemoinscher"
Nous respectons votre vie privée
Afin de vous offrir une expérience d’achat personnalisée, notre site utilise des cookies. En continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez notre utilisation des cookies.
Vous n’avez pas trouvé le produit que vous cherchez sur notre site ? Contactez-nous directement sur WhatsApp et notre équipe vous aidera rapidement.
N'avez pas encore de compte? Inscrivez -
Pas d'articles dans votre panier. Allez, le remplir avec quelque chose que vous aimez!
De Commencer À Magasiner Maintenant