Après avoir échappé de peu à la mort, Lisbeth Salander se remet difficilement de ses blessures dans une chambre d’hôpital. Incapable physiquement d’agir, elle a de surcroît été placée en isolement et sous surveillance policière, car elle est encore sous le coup de plusieurs chefs d’accusation. La voilà coincée, donc, mais pas inactive, d’autant qu’un patient soigné dans une chambre voisine a de très sérieux et très anciens comptes à régler avec elle…
De son côté, Mikael Blomkvist se démène pour innocenter et réhabiliter la jeune femme. Ses recherches lèvent le voile sur les plus inavouables activités de certains services secrets, mais les sombres personnages autour desquels se resserre son enquête ne vont pas se laisser menacer sans réagir. Le troisième volume de « Millénium » promet poussées d’adrénaline, insoutenable suspense et scènes terribles, mais la pire épreuve pour le lecteur consistera à se séparer des personnages à la fin de ce dernier volet de l’irrésistible trilogie.
Il y a vingt-cinq siècles, dans la Chine des « Royaumes Combattants », était rédigé le premier traité sur « l’art de la guerre ». Pour atteindre la victoire, le stratège habile s’appuie sur sa puissance, mais plus encore le moral des hommes, les circonstances qui l’entourent et l’information dont il dispose. La guerre doit être remportée avant même d’avoir engagé le combat. Sun Tzu ne décrit pas les batailles grandioses et le fracas des épées, pas plus qu’il n’énumère des techniques vouées à l’obsolescence : L’Art de la guerre est un précieux traité de stratégie, un grand classique de la pensée politique, et une leçon de sagesse à l’usage des meneurs d’hommes. Autant que de courage, la victoire est affaire d’intelligence.
Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d’une famille dont il refuse de parler. La rencontre surprenante d’un maître du sumo, qui décèle un « gros » en lui malgré son physique efflanqué, va l’entraîner dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l’intelligence et de l’acceptation de soi. Mais comment atteindre le zen lorsque l’on est dans la douleur et la violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ?
Dans le Maroc des années 1940, Mohamed assiste terrorisé au meurtre de son frère par son propre père. Fuyant le « monstre », il erre dans les bas-fonds de Tanger, côtoie la famine et la délinquance. De ces nuits à la belle étoile, il gardera le goût du sexe et l’amertume de la prison. La vérité crue et l’audace littéraire de Mohamed Choukri ont fait de cette autobiographie une oeuvre culte.
Témoignage et enseignement, La Profession de foi appelle une double lecture : celle du croyant ordinaire et celle du fidèle engagé sur la voie spirituelle du soufisme. Qu’il expose les vérités théologiques ou qu’il traite les questions de l’lmâma, de la légitimité des quatre premiers califes et de la précellence des Compagnons du Prophète, Ibn ‘Arabi force l’admiration par la clarté de ses démonstrations. A la fin du traité, évoquant le Paradis et l’Enfer, ainsi que les caractéristiques essentielles des sectes, il reste dans la lignée des professions de foi qui ont pour piliers le Coran et le Hadith. Toutes les audaces dont fut capable Ibn ‘Arabi s’inscrivent ici dans la plus pure orthodoxie doctrinale.
Tandis que Lisbeth Salander coule des jours supposément tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, plus célèbre et pugnace que jamais, s’apprête à publier dans « Millénium » un dossier aux allures de brûlot sur un trafic de prostituées des pays de l’Est impliquant des personnes haut placées. A son grand désarroi, Mikael n’a plus de nouvelles de Lisbeth depuis des mois, mais il la voit une nuit dans les rues de Stockholm échapper de justesse à une agression.
Quand les deux journalistes qui enquêtaient pour « Millénium » sont assassinés, Lisbeth, suspectée, se retrouve traquée par la police et les médias. Mikael sait ce qu’il lui doit, et compte bien payer sa dette. Mêlant femmes violentées, crapules avides et sombres salopards, l’intrigue trépidante de ce deuxième volet permet enfin d’éclairer le passé de l’une des héroïnes les plus originales et les plus fascinantes de l’histoire du polar, la cultissime Lisbeth.
En Nouvelle-Guinée, une équipe de savants auxquels s’est joint le journaliste Douglas Templemore cherche le fameux » chaînon manquant » dans l’évolution du singe à l’homme. En fait de fossile, ils trouvent une colonie, bien vivante, de quadrumanes, donc de singes. Mais a-t-on jamais vu des singes troglodytes et enterrant leurs morts ? Tandis que les hommes de science s’interrogent sur la nature de leurs » tropis « , un homme d’affaires voit en eux une potentielle main-d’oeuvre à bon marché. La seule parade aux noirs desseins du sieur Vancruysen est de prouver l’humanité des tropis. Pour obtenir la preuve nécessaire, Doug risquera sa tête pour notre plus vif divertissement et notre édification. Sous le rire de cette satire allègre se pose la grave question de ce que nous sommes, nous les » personnes humaines « , animaux dénaturés.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d’investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l’industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans : sur l’île abritant l’imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu’elle a été assassinée. Si ce n’est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l’informatique, c’est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s’imposer comme le meilleur atout du journaliste pour élucider l’affaire. L’intolérance, l’hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain – aux niveaux politique, économique, social, familial – sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
L’histoire ne marche pas à reculons. On ne fonde pas un empire bourgeois sur les ruines d’une république. Pour l’avoir clamé, Victor Hugo est exilé par celui qu’il appelait Napoléon le petit, caricature de l’autre, celui des soldats de l’an II, celui de Waterloo. La République, croit-il, c’est le progrès moral, la vertu individuelle, la légitimité, le peuple justement représenté. » Dix millions, cent millions de voix scrutinant en masse ne comptent pas devant cet atome, devant cette parcelle de Dieu, l’âme du juste. » Victor Hugo sera ce juste qui se dresse devant le coup d’Etat du prince Napoléon. » Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée. » Ils résonnent encore dans ces vers grandioses et passionnés, pleins d’un rêve de justice et d’égalité.
En dépit des prouesses de la technologie, les rêves de progrès se brisent face à ce constat effrayant : le chaos règne en de nombreux points du globe, la haine raciale et nationaliste sévit et donne libre cours aux pires barbaries, le doute s’installe dans les esprits quant à l’avenir « radieux » promis à l’humanité. Dans L’Esprit et la pensée, Krishnamurti évoque deux voies possibles pour renverser la situation. La première, la plus classique, consiste à vouloir changer les structures sociales, politiques et économiques. Pour l’auteur, cette voie est vouée à l’échec, car c’est la pensée qui l’inspire. La seconde, plus inattendue, passe par une mutation intérieure qui, elle, procéderait de l’esprit. Mais comment faire la distinction entre esprit et pensée, et en quoi sont-ils liés ? Plutôt que de livrer d’emblée les réponses, Krishnamurti invite le lecteur à observer pas à pas le panorama réel de nos processus mentaux, à voir les succès et les impasses sur lesquels ils débouchent. Il nous fait ainsi découvrir cette deuxième voie, celle où le changement ne se fonde plus sur une action volontariste et collective, mais mise sur une mutation radicale, individuelle, intime, inédite. Jiddu Krishnamurti (1895-1986) est un penseur très à part dans l’histoire des mouvements spirituels. Tout en dispensant son enseignement au cours de multiples conférences et à travers de nombreux ouvrages, il a toujours obstinément refusé toute position d’autorité, laissant à chaque individu la liberté entière d’interpréter son message. » Il est unique « , disait de lui Henry Miller, tandis que George Bernard Shaw le proclamait un » maître spirituel d’exception « .
Grand insomniaque, un scénariste de Tanger découvre que pour enfin bien dormir il lui faut tuer quelqu’un. Sa mère sera sa première victime. Hélas, avec le temps, l’effet s’estompe… Il doit récidiver. Le scénariste se transforme en dormeur à gages. Incognito, il commet des crimes qu’il rêve aussi parfaits qu’au cinéma. Plus sa victime est importante, plus il dort. Et c’est l’escalade. Parviendra-t-il à vaincre définitivement l’insomnie ? Rien n’est moins sûr.
Une erreur de scénario, et tout peut basculer. Tahar Ben Jelloun nous entraîne dans une quête implacable et troublante, entre rêve et cauchemar éveillé, et livre en filigrane une critique de la société marocaine.
Autrefois l’Empire était partagé entre les Erudits, gardiens du savoir, et les Martiaux, armée redoutable dévouée à l’empereur. Mais les soldats ont pris le dessus, et désormais quiconque est surpris en train de lire ou d’écrire s’expose aux pires châtiments. Dans ce monde sans merci, Laia, une esclave, et Elias, un soldat d’élite, vont tout tenter pour retrouver la liberté… et sauver ceux qu’ils aiment.
Votre réussite financière ne dépend pas forcément de vos connaissances. Elle dépend de votre attitude. Or l’attitude n’est pas quelque chose qui s’apprend facilement, même quand on est très intelligent. Le plus souvent, la finance est enseignée comme une discipline mathématique où il suffirait d’entrer des données et d’appliquer des formules pour savoir quoi faire en matière d’investissement, de finances personnelles ou de stratégie économique.
Pourtant, dans la vraie vie, nous ne prenons pas nos décisions financières devant des feuilles de calcul. Nous les prenons à la table du diner familial ou dans une salle de réunion, des lieux où s’entremêlent notre histoire personnelle, une vision du monde qui n’appartient qu’à nous, notre ego, notre fierté, des considérations commerciales et d’étranges motivations. Dans La Psychologie de l’argent, Morgan Housel, auteur plusieurs fois primé, partage dix-neuf histoires courtes dans lesquelles il explore nos façons singulières d’envisager les questions d’argent.
Ce faisant, il nous aide à mieux comprendre l’un des sujets les plus importants de la vie humaine.
130,00 MADLe prix initial était : 130,00 MAD.91,00 MADLe prix actuel est : 91,00 MAD.
« Petitesannonces. fr : Jeune homme de 26 ans, condamné à une espérance de vie de deux ans par un Alzheimer précoce, souhaite prendre le large pour un ultime voyage. Recherche compagnon(ne) pour partager avec moi ce dernier périple ». Emile a décidé de fuir l’hôpital, la compassion de sa famille et de ses amis. A son propre étonnement, il reçoit une réponse à cette annonce. Trois jours plus tard, devant le camping-car acheté secrètement, il retrouve Joanne, une jeune femme coiffée d’un grand chapeau noir qui a pour seul bagage un sac à dos, et qui ne donne aucune explication sur sa présence.
Ainsi commence un voyage stupéfiant de beauté. A chaque détour de ce périple naissent, à travers la rencontre avec les autres et la découverte de soi, la joie, la peur, l’amitié, l’amour qui peu à peu percent la carapace de douleurs d’Emile.
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