» Aux âmes sensibles » : ainsi Stendhal désigne-t-il ses correspondants favoris, sa soeur Pauline Beyle d’abord, son » âme soeur » et sa première lectrice, puis les femmes aimées, les camarades, les éditeurs. Dans ces 220 lettres, choisies parmi 2000 environ, on assiste à la naissance d’un écrivain, au début des années 1800, quand Stendhal était encore Henri Beyle ; à son engagement dans l’armée napoléonienne ; à sa vie de consul en Italie.
Jusqu’à sa dernière lettre, écrite la veille de sa mort en 1842, Stendhal raconte et se raconte, avec ironie et légèreté. Son style se forme, par la pratique quotidienne de la confession et de la confidence. Car la lettre est une forme majeure d’écriture de soi : lieu où Stendhal éprouve ses idées, matériau brut que l’on retrouvera, transformé, dans toute son oeuvre.
La perte de son coéquipier dans un incendie a particulièrement affecté Rose Tripp. Jim était son ami ; comment peut-on en douter et lui reprocher cette disparition ? Malgré les soupçons qui l’acculent et le climat pesant à la caserne, la jeune femme prend très à coeur son métier de pompier. L’arrivée du beau Gull, un volontaire, lui redonne bientôt le sourire. De la tendresse, du soutien, Rose va en avoir besoin pour faire face au pire…
Car un second corps est retrouvé dans les flammes et, à nouveau, on la pointe du doigt. Une chose est sûre : dans l’ombre, un aliéné tire les ficelles de ce qui s’apparente à un terrible cauchemar.
Dans les ruines brûlantes de la cité millénaire de Kaboul, la mort rôde, un turban noir autour du crâne. Ici, une lapidation de femme, là des exécutions publiques, les Taliban veillent. La joie et le rire sont suspects. Atiq, le courageux moudjahid reconverti en geôlier, traîne sa peine. Le goût de vivre a également abandonné…
« Il y a tellement de gens qui se ratent pour de mauvaises raisons. Quel risque y a-t-il à voler un peu de bonheur ? » A New York, sur la 5e Avenue, s’élève un petit immeuble pas tout à fait comme les autres… Ses habitants sont très attachés à leur liftier, Deepak, chargé de faire fonctionner l’ascenseur mécanique, une véritable antiquité. Mais la vie de la joyeuse communauté se trouve chamboulée lorsque son collègue de nuit tombe dans l’escalier. Quand Sanji, le mystérieux neveu de Deepak, débarque en sauveur et endosse le costume de liftier, personne ne peut imaginer qu’il est à la tète d’une immense fortune à Bombay… Encore moins Chloé, l’habitante du dernier étage.
À Paris, Abdellah, jeune étudiant marocain de Salé, poursuit ses études de lettres. Après l’éblouissement du début, cette ville des lumières qui longtemps l’a fasciné lui offre un nouveau visage, celui de sa dure réalité quotidienne. Survivre, trouver sa place sans renier ses racines, assumer son homosexualité, garder le goût de vivre et devenir adulte, tel est le difficile enjeu pour ce jeune homme qui découvre toutes les facettes du pays de ses rêves, la France.
« On est volontiers persuadé d’avoir lu beaucoup de choses à propos de l’holocauste, on est convaincu d’en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l’accumulation, on a envie de crier grâce. C’est que l’on n’a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de…
Roulant dans la même direction et presque à vitesse égale, les deux trains semblaient disputer un match.Mrs McGillicuddy, pour se distraire, regardait les occupants du compartiment qui s’offrait à sa vue. Ce qu’elle vit lui arracha un cri. Debout, le dos tourné, un homme serrait la gorge d’une femme : il l’étranglait. Le hasard voulut que le « 16 h 50 » ralentît et que le train « parallèle » le dépassât, disparaissant ainsi dans la nuit.
Miss Pebmarsh est aveugle et elle a été bien surprise d’apprendre qu’il y avait le corps d’un inconnu derrière son canapé. Et d’où viennent ces pendules-toutes en avance d’une heure- qui encombrent les meubles de son salon ? Hercule Poirot, aidé d’un jeune et beau garçon, saura dénouer cet inextricable imbroglio.
Ce n’est pas très joli de voler son fiancé à sa meilleure amie pour se marier avec lui. Et même si l’amie en question semble se résigner, la ravissante et riche Linnet Ridgeway a bien des raisons d’être inquiète… Surtout quand le hasard les rassemble, pour une croisière sur le Nil, avec d’inquiétants personnages, dans une atmosphère lourde de sensualité et de cupidité. Un petit revolver, un crime étrange, une énigme de plus à résoudre pour un passager pas comme les autres : Hercule Poirot.
Quelque part à 30 000 pieds au-dessus de la mer d’Andaman, un lundi, Adam Sijilmassi se perd en réflexions. Pourquoi si haut ? Pourquoi si vite ? Que fait-il ici et pourquoi cette impression de vivre la vie d’un autre ? Quoi de commun entre lui, l’ingénieur occidentalisé, féru de Voltaire et de Rousseau, et…
Dans cette touchante histoire d’amour entre un grand spécialiste de l’hérédité et sa nièce, on trouve l’aboutissement d’une aventure familiale, celle des Rougon-Macquart, et un roman scientifique sur ce sujet si actuel, l’hérédité ou la génétique. Bref, une synthèse de l’art et de la pensée, Le Crépuscule des dieux ou Le Temps retrouvé de Zola, la fin d’une longue aventure qu’elle résume et conclut, et un » appel à la vie « , un splendide message d’espoir. » La vie, la vie qui coule en torrent, qui continue et recommence, vers l’achèvement ignoré ! la vie où nous baignons, la vie aux courants infinis et contraires, toujours mouvante et immense, comme une mer sans bornes ! «
Première Loi : Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger. Deuxième Loi : Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres entrent en contradiction avec la Première Loi. Troisième Loi : Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n’entre pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi.
Devenu, avec Le Désert des Tartares, un classique du XXe siècle, Le K ouvre un recueil de 50 contes fantastiques où l’on retrouve tous les thèmes poignants et familiers de Dino Buzzati : la fuite des jours, la fatalité de notre condition de mortels, l’angoisse du néant, l’échec de toute vie, le mystère de la souffrance et du mal. Autant d’histoires merveilleuses, tristes ou inquiétantes pour traduire la réalité vécue de ce qui est par nature incommunicable.
Nuit du 19 au 20 octobre 2011. Mouammar Kadhafi, acculé par les rebelles déterminés à libérer la Lybie, a trouvé refuge à Syrte. Avec le jour, viendra la mort. Entouré d’une poignée de fidèles, le dictateur s’accroche à ses lubies et fantasmes. Lui, l’Élu de Dieu, Guide légitime de la nation, ne peut être renversé. Incapable de voir l’inconcevable réalité de sa fin, il court à sa perte. Et le tyran se souvient de son ascension et raconte ses dernières heures de tension.
Qu’il semble loin l’écho de la gloire passée. La ferveur du peuple est un chant de sirènes… « Une prouesse littéraire. » LiRE « Il fallait un culot monstre pour oser se glisser dans la peau de l’un des tyrans les plus sanguinaires de notre époque. Yasmina Khadra relève le défi et signe un roman aussi passionnant que dérangeant. » François Busnel – L’Express
Ghachimat est un village de l’Algérie d’aujourd’hui : on se connaît depuis l’enfance, on se jalouse et on se jauge. On s’affronte en secret pour obtenir la main d’une jeune fille. On déteste ceux qui ont réussi, on méprise ceux qui sont restés dans la misère. On étouffe sous le joug d’une tradition obsolète. On ne s’émeut guère des événements qui embrasent la capitale. Mais il suffit du retour au pays d’un enfant fanatisé, pour que les habitants de Ghachimat basculent dans le crime collectif, portés par le ressentiment et la rancoeur.
Et c’est ainsi que progressivement, des garçons bien tranquilles deviennent des tueurs en série…
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