Axel, c’est le petit génie, gueule d’ange et créateur du jeu Meurtres à Babylone. Lorsque sa copine est retrouvée morte, disposée en X et entourée de polaroïds, impossible de ne pas le soupçonner ! Pourquoi s’enfuit-il à Berlin ? Que fait ce dandy parisien avec des terroristes ? En se lançant à sa poursuite, Louise Morvan devient l’héroïne d’un jeu bien réel, aux limites de l’art et de l’horreur.
Le jeu de séduction s’est transformé en mise à mort, il enregistre leurs dernières paroles puis les étrangle. C’est la septième femme assassinée par Vox. Le commandant Alex Bruce traque le tueur depuis trois ans ; il l’a surnommé ainsi parce qu’il choisit ses victimes pour leur voix. L’inspecteur Martine Lewine possède la voix parfaite, de celles qui font réagir Vox. Elle va servir d’appât…
Rien ne va plus pour le commissaire Laurenti : sa femme le quitte et son fils passe son temps dans un bar fréquenté par des ultra-nationalistes. Sa seule échappatoire est le travail, qui ne manque pas… Une maison vole en éclats, tuant un couple et leur enfant. Règlement de comptes crapuleux ou crime fasciste ? Sous la neige et le vent glacial, l’enquête s’annonce délicate…
Le jeune policier Stefan Lindman est sous le choc : il vient d’apprendre qu’il a un cancer, et que son ancien collègue Herbert Molin a été torturé mort. Pour tromper son angoisse, il part à l’ autre bout de la Suède enquêter sur le meurtre de Molin. Que signifient les traces sanglantes sur le parquet, comme si le tueur avait dansé un tango avec le corps de sa victime ? Les ombres d’un passé très noir se réveillent.
Elles ont frappé, et vont frappé encore. Mais Stefan n’a plus rien à perdre…
Appelé d’urgence au chevet d’un petit garçon cancéreux, le Dr Alex Delaware tente de convaincre les parents de faire soigner leur enfant. Affiliés à la sombre secte des « Toucheurs », ceux-ci refusent d’entendre raison. L’enfant disparaît mystérieusement de l’hôpital, et la chambre d’hôtel des parents est éclaboussée de sang. Alex n’a plus d’autre choix que d’appeler à la rescousse son vieil ami l’inspecteur Sturgis…
Des animaux immolés par le feu, la tête et les mains d’une femme gisant près d’une bible aux pages griffonnées… Le commissaire Wallander est inquiet. Ces actes seraient-ils un prélude à des sacrifices humains de plus vaste envergure ? La propre fille de Wallander, impatiente d’entrer dans la police, se lance dans une enquête parallèle. Entraînée vers une secte fanatique résolue à punir le monde de ses péchés, elle va rapidement le regretter.
Scanie, avril 1992. Louise Akerblom, agente immobilière et jeune mère de famille, disparaît dans des conditions mystérieuses. Pendant ce temps, en Afrique du Sud, un groupe d’Afrikaners fanatiques prépare avec soin un attentat contre une importante figure politique. Quelques jours plus tard, le corps de Louise, le front troué d’une balle, est repêché dans un puits. L’inspecteur Wallander et son équipe enquêtent. Mais le passé de la victime est limpide et les recherches piétinent. C’est alors que les policiers découvrent près des lieux du crime le doigt tranché d’un homme noir. Y aurait-il un lien entre la réalité quotidienne de la province suédoise et la lutte politique sanglante qui se déchaîne à un autre bout du monde ? Wallander en sait peu sur l’apartheid ou sur la situation internationale. Et il ignore la relation qui peut exister entre l’ex-KGB et les nationalistes blancs d’Afrique du Sud. Cette fois, ce n’est plus le sort de quelques individus qu’il a entre ses mains, c’est le destin d’une nation.
Février 1991. Un canot pneumatique s’échoue sur une plage de Scanie. Il contient les corps de deux hommes exécutés d’une balle dans le cœur. L’origine du canot est vite établie : de fabrication yougoslave à l’usage des Soviétiques et de leurs pays satellites. Les corps sont identifiés : des criminels lettons d’origine russe liés à la mafia. Un policier de Riga est appelé en renfort à Ystad. Dès son retour en Lettonie, l’étrange major Liepa pour lequel l’inspecteur Wallander s’est pris d’amitié est assassiné. Wallander part alors pour Riga. Là, privé de tout repères, il se trouve plongé dans un pays en plein bouleversement, où la démocratie n’est encore qu’un rêve, un monde glacé fait de surveillance policière, de menaces non voilées, de mensonges. Où se cache la vérité ? À force d’obstination l’inspecteur suédois, réduit à ses seules intuitions mais désireux que justice soit rendue, parviendra à faire la lumière.
Les enfants de la rue, déjà acteurs principaux de Messaouda, forment le second roman de Serhane. Mais après l’indépendance, les maux du Maroc se sont accentués. Le chômage, la répression policière, la corruption des administrations ne font qu’aggraver les inégalités. Deux amis, le narrateur et Rahou, décident de s’exiler : l’un va en France, l’autre part avec sa mère répudiée. Lorsque, plus tard, le narrateur revient à Azrou, la ville n’a pas changé, et elle n’est, finalement, que le reflet d’une société qui a perdu sa dignité. Violent réquisitoire contre la corruption, interrogation inquiète sur le bouleversement des valeurs, roman de mœurs et de satire sociale, Les Enfants des rues étroites est aussi et surtout l’histoire d’une amitié qui défie la faute et dépasse le pardon.
En pleine campagne suédoise, dans une ferme isolée, un couple de paysans retraités est torturé et sauvagement assassiné. Avant de mourir, la vieille femme a juste le temps de murmurer un mot : » étranger « . Il n’en faut pas plus pour qu’une vague de violence et d’attentats se déclenche contre les demandeurs d’asile d’un camp de réfugiés de la région. Les médias s’emparent du fait divers et lui donnent une résonance nationale. La pression augmente sur les épaules de l’inspecteur Wallander, chargé de mener l’enquête. Il va devoir agir vite, avec sang froid et détermination, et sans tomber dans le piège de la xénophobie ambiante qui brouille les pistes… La première enquête du désormais célèbre Kurt Wallander, personnage phare des romans de Henning Mankell.
Un écrivain marocain en exil raconte, par le truchement d’un personnage de vieillard, habitant d’un lointain village, et sur le mode le plus direct et le plus lyrique qui soit, ses hantises d’homme de la terre qu’il a quittée. Son passé jaillit, torturé, plein d’odeurs et de bouillonnements – la mantèque, c’est la graisse animale dans laquelle on fait la cuisine -, et son avenir de misère se fait jour aussi, au rythme des imprécations et des cris de joie, de la virulence politique et du grognement de plaisir. Voyage onirique, mémoire et histoire s’entremêlent ici pour nous donner à lire l’un des romans majeurs de Mohammed Khaïr-Eddine.
Juin 1996. Nuit de la Saint-Jean. Trois jeunes gens, dans une clairière isolée, se livrent à d’étranges jeux de rôle. Bientôt, la fête tourne au drame. Août 1996. Alors que des parents signalent la disparition de leurs enfants, Svedberg, proche collègue de Wallander, est retrouvé mort, défiguré. La peur s’installe dans la région. Pour la première fois, l’inspecteur aux prises avec ses propres soucis est assailli par le découragement et le doute.
Svedberg menait-il une double vie ? Pourquoi les jeunes gens étaient-ils déguisés ? Pourquoi le meurtrier visait-il des victimes jeunes et heureuses ? Pris dans l’enchaînement des découvertes macabres et des rebondissements, Wallander parviendra-t-il à mener à bien cette nouvelle enquête qui s’annonce particulièrement ardue ?
Les Tahitiennes sont fières de montrer leur gorge, d’exciter les désirs, de provoquer les hommes à l’amour. Elles s’offrent sans fausse pudeur aux marins européens qui débarquent d’un long périple. Dans les marges du récit que Bougainville a donné de son voyage, Diderot imagine une société en paix avec la nature, en accord avec elle-même. Mais l’arrivée des Européens avec leurs maladies physiques et surtout morales ne signifie-t-elle pas la fin de cette vie heureuse ? Entre l’information fournie par Bougainville et l’invention, Diderot fait dialoguer deux mondes, mais il fait surtout dialoguer l’Europe avec elle-même. Il nous force à nous interroger sur notre morale sexuelle, sur nos principes de vie, sur le colonialisme sous toutes ses formes. Il nous invite à rêver avec lui à un paradis d’amours impudiques et innocentes. La petite île polynésienne ne représente-t-elle pas la résistance à toutes les normalisations ?
» Aux âmes sensibles » : ainsi Stendhal désigne-t-il ses correspondants favoris, sa soeur Pauline Beyle d’abord, son » âme soeur » et sa première lectrice, puis les femmes aimées, les camarades, les éditeurs. Dans ces 220 lettres, choisies parmi 2000 environ, on assiste à la naissance d’un écrivain, au début des années 1800, quand Stendhal était encore Henri Beyle ; à son engagement dans l’armée napoléonienne ; à sa vie de consul en Italie.
Jusqu’à sa dernière lettre, écrite la veille de sa mort en 1842, Stendhal raconte et se raconte, avec ironie et légèreté. Son style se forme, par la pratique quotidienne de la confession et de la confidence. Car la lettre est une forme majeure d’écriture de soi : lieu où Stendhal éprouve ses idées, matériau brut que l’on retrouvera, transformé, dans toute son oeuvre.
Aller à Rome avec Stendhal en 1829, c’est rencontrer trois villes superposées : la Rome romaine, ce champ de fouilles permanentes dont on espère encore des trésors de beauté, ce peuple qui a conservé l’orgueil et la dureté antiques; la ville des papes, cité de l’art, ville-musée, ville-oeuvre d’art dans l’harmonie de son climat, de ses édifices, de ses habitants, création des grands papes de la Renaissance; enfin, Rome est alors la capitale d’un Etat, où règne l’archaïsme politique et social d’une théocratie moribonde. Au service de ces trois villes, Stendhal a écrit un guide nonchalant, une série de contes, le journal intime d’une âme sensible au milieu des chefs-d’œuvre. Il rêve ce qu’il a vu, il voit ce qu’il a rêvé: nous pouvons toujours suivre, dans la cité sublime, ce génie de la flânerie.
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